Date: 2009-04-17 17:40:53
Friday talks 007 avec Dr Khadim MBACKE
| islam - Al Minebar | | 17-04-2009 | |
Le livre sacré de l 'Islam recèle de nombreuses références
scientifiques relatives à l'embryologie, à la physique, à la géologie, à
la biologie animale et végétale, etc.
La Ligue Islamique mondiale a créé, il y a une vingtaine d'années,
un organisme chargé de faire des recherches sur le rapport entre le
Coran et la science. Ledit organisme a soumis les références
susmentionnées à des sommités scientifiques dans le cadre de rencontres
internationales dont celle de Dakar en 1991 et leur a posé ces deux
questions:
1. Confirmez vous l'exactitude des références scientifiques du Coran?
2. D'où viennent , selon vous, ces référtnces datées du 7e
siècle à des réalités découvertes par les scientifiques plus de 1000 ans
plus tard?
Certains scientifiques interrogés ont confirmé que de telles
références ne pouvaient pas provenir d'une source humaine.D'autres ont
reconnu que ces révélations ne pouvaient émaner que de Dieu et ils se
sont convertis à l'Islam. Nous conservons encore une partie des
travaux issus de la rencontre de 1991.
Khadim Mbacké
PCA/FSSI
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| Dar Al Hikma - Education | | 16-04-2009 | |
Par Amadou DIOP SALL
En
recommandant la lecture au Prophète Mouhammad (PSL) dans le premier
verset coranique révélé alors même que ce dernier était
analphabète, DIEU nous montre la place primordiale qu’occupe
l’éducation dans l’édification d’une société.
C’est
dans ce sillage qu’au Sénégal, les pouvoirs publics ont consenti
des efforts financiers importants pour booster le secteur de
l’éducation. Depuis quelques années, la part du budget consacrée
à l’éducation (40% ?) a été considérablement augmentée
pour le financement du PDEF (Programme Décennal de l’Education et
de la Formation) qui fédère toutes les interventions en faveur du
système éducatif sénégalais. D’ailleurs, le Président de la
République nous rappelle souvent qu’en l’absence de ressources
naturelles abondantes, le Sénégal ne peut miser que sur ses
ressources humaines en investissant dans la formation de ses fils à
l’instar des pays asiatiques. Dans le même ordre idées, l'ancien
Ministre de l’Education M. Moustapha SOURANG, en signant
l’éditorial du numéro 00 du bulletin Au
cœur du PDEF de
mai 2006, soutenait fort opportunément en parlant du PDEF que « de
sa réalisation et de sa réussite, dépend en grande partie la
mobilisation des leviers dont le Sénégal a besoin pour évoluer
dans le processus de la mondialisation : la compétence et la
compétitivité ! ».
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| islam - Al Minebar | | 10-04-2009 | |
Le Coran se définit comme un livre révélé dans une langue arabe
claire. Le Prophète (psl) se chargea de son explication, soit pour
répondre à une demande, soit pour mettre fin à une différence
d'interprétation, soit pour permettre à tout le monde de
comprendre. Beaucoup de ses compagnons ont recueilli ses explications. Le
plus illustre d'entre eux fut son cousin Abdoullah ibn Abbas. Celui-ci
fut le chef de file de l'école d'exégèse fondée sur les traditions
reçues du Prophète et de ses compagnons.A côté de cette école existe une
autre fondée sur l'effort personnel d'interprétation , effort éclairé
par une connaissance approfondie des objectifs de la religion et une
maîtrise des sciences religieuses fondamentales et instrumentales.
De nombreux ulémas ont entrepris le commentaire du Coran. Les plus
connus d'entre eux sont: Abou Dja'far at-Tabari (922 AD), Ibn Kathir
(1372 AD), et al-Qourtoubi (1272 A). Le mérite de ces exégètes vient
du fait qu'en plus leur érudition confirmée, ils sont absolument
objectifs et neutres par rapport aux sectes et différents courants de
pensée qui se sont affrontés au cours de l'histoire de l'Islam.
Khadim Mbacké
PCA FSSI
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